Berblogru

Le génie des végétaux

jeudi 4 juin 2009

La Mort du Slam

Un jeune artiste prometteur et beau de la scène électricônoclaste à créé deux plages de musique.

Il les a créées avec en fond sonore des textes émanants du Berbolgru.

Nous vous invitons grandement à aller écouter "Big Poppa" d'après François Moll et "Tristament pour 4" d'après Tristan Séré de Rivières.

Allez écouter également tous les autres morceaux.


http://www.myspace.com/snoopycharlyp4

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mardi 21 avril 2009

Numéro 1 - Avril 2009

La Couverture de Madame


MADAME est la nouvelle revue collective de création éditée par le Berbolgru.

Son premier numéro comporte des textes de François Moll et de Tristan Séré de Rivières et des photographies tirées de la revue Mieux Vivre offerte par Formule Jacquemaire n°60.

 

MADAME est photocopiée en noir et blanc sur 24 pages de papier recyclé.

 

Elle peut s'acheter par correspondance si l'on envoie un chèque d'un euro cinquante à l'ordre de François Moll ou de Tristan Séré de Rivières, comme on préfère.

 

On envoie ensuite ce chèque à Madame Tristan Séré de Rivières - 36, rue Pavillon - 13100 Aix-en-Provence.

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mercredi 19 septembre 2007

Volume 05

Petit Rien
par Serge Zafra & Benjamin Pelletier

Tourette_05

       Les éditions de Inuites n’ont qu’à bien se tenir et peuvent d’ores et déjà aller se rhabiller en rangeant leur vieux pervers sénile de Robbe-Mitée dans une valise en carton. Les éditions Fayot n’ont plus que quelques semaines pour ranger les fanstasminus de l’érotonaniste Wellback dans les hangars d’invendus – dernier purgatoire avant le pilon salvateur. Et nous ne parlerons même pas des malheureux éditeurs au bord de la faillite des partouzades à bobos de Cacatepine M., ni même des neurasthéniques publicateurs des auto-frictions légèrement parfumées au jus de Cordum de Christine Engoule.

       Oui, les grands éditueurs parisiens n’ont plus qu’à se pendre avec le cordon nombrilical de leur écriveurs qui jaculent un livre chaque fois qu’ils se touchent ou se font toucher ou pense qu’on pourrait leur toucher le pissou ; le grand penseur sexuel de ce début de siècle n’est pas dans leurs écuries mais dans les antichambres moites et séminales du Berbolgru !

       Beaucoup connaissent déjà Benjamin Zafra soit de réputation, soit pour avoir déjà au moins une fois partagé sa couche, ou le pied de sa couche ; plus nombreux encore sont les adeptes des ses inventions sexuelles sans savoir que c’est le cerveau caverneux et turgescent de ce dernier qui les a érigées. Quelle doit être votre surprise d’apprendre en ces lignes qu’il est le découvreur de la position dite « de l’énarque », ingénieur de la couche enculeuse et surtout l’initiateur de cette préférence qui se révèle de plus en plus en vogue : la pédophile-philie, qui consiste bien entendu à faire l’amour avec des pédophiles.

       Benjamin Zafra a décidé de laisser une trace en ce bas monde autre que ces précipités saumâtres qui émaillent les rideaux du théâtre de l’intime, il a décidé d’essuyer sa pensée sur le papier hygiénique de la poésie et pour ce faire, il a choisi le Berbolgru. Petit Rien en constitue le premier opus en vers libres, et quel opus ! Opuscule, s’il en est. Entre deux envolées lyriques sur le développement durable, Zafra semble nous susurrer sensuellement à l’oreille, à la manière d’un Jean-Paul Sartre de l’an 2000 mais en moins moche, moins ennuyeux et avec cet inimitable accent des petits terroirs du grand Ouest : « L’urbanisme est une pédophilie. »

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lundi 17 septembre 2007

Volume 04

par Olive Booger

Tourette_04

Il eut été bien trop facile pour nous de faire la présentation du présent ouvrage aussi, nous plierons ici à l'exercice périlleux de reproduire l'article des Inrockuptibles paru à son sujet.

Manga(ge)nèse

Pas deux comme Booger pour nous dégoûter de la médiocrité. Médiocrité, hélas, pauvre Yorrick, qu'éliraient assurément comme devise, s'il leur venait jamais l'idée de s'assembler en cénacle, les plus représentatifs jocrisses bavant d'inanité sur la scène littéraire actuelle.

Heureusement -doit-on en louer ses anges gardiens berbolgruistes ?- Olive Booger n'a oncques fait mine de goûter à ce pain (noir)-là. Aussi, lorsqu'il s'en prend à la B.D. de genre, ne redoutons-nous pas (et à raison !) qu'il n'ait jusque là échappé à Charybde-le-Roué que pour aujourd'hui sombrer de plus belle dans le gosier vorace de Scylla-l'Attila !

A en juger par la lecture de cet ouvrage, c'est bien simple : n'eût-il pas été français (du moins strasbourgeois), le dénommé Booger eût pu sans ridicule aucun prétendre à la nationalité nipponne. Sans rire. Témoins : sa majestueuse concision - la pureté de ses lignes - sa taille, enfin.

Irréfutables qualités, auxquelles il convient toutefois de n'attacher trop d'importance. Car si Booger ne se contente pas d'être un dépressif de génie, il ne tire non plus aucune vaine satisfaction de parfois ne pas l'être.

Dans sa jeunesse, son sentiment aigu de l'implacable solitude qui pèse sur nous tous lui avait fourni le sujet d'un fort poignant drame shakespearien. (Le lecteur averti aura relevé l'allusion faite au récit des amours contrariées de Saltie Booger, déjection nasale qu'une inamovible cloison sépare de son dulciné).

Booger, ayant peaufiné son art sous l'égide de sa crotte de nez éponyme, se livre, dans le présent opus, à un éloge de la folie - dont la rare intensité nous engage à invoquer les mânes d'un Musil, d'un Céline.

En un mot, une gifle péremptoire assénée aux pisse-froid, aux songe-creux. Pas vulgaire et très bath.

Lucien Weil-Weil

Posté par Le Berbolgru à 23:48 - Le Syndrôme de la Tourette - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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